Ce dossier vise à étaler les activités criminelles de la secte de
scientologie ainsi que l’entrisme de certains de ses groupes de
façades tel que Narconon (centre de désintoxication), la CCDH
(Commission des citoyens pour les droits de l’homme) et SAGE
(version française de WISE, entreprise de consultants en
management) dans notre société grâce, entre autres, aux récents
documents coulés sur le site www.wikileaks.org concernant ces
dits organismes au Québec au mois d’août 2008.
Les documents en question sont des communications par courriels
échangés à l’intérieur du leadership interne de la Scientologie au
Québec. Ces documents sont parvenus à l'origine sur le site
internationale d’activisme contre la Scientologie, www.enturbulation.org, par
l’entremise d’un ou d’une scientologue québécois(e) présumé(e),
inscrit(e) sur ce site, qui utilise le pseudonyme de France
dAmour.
Cette personne, dont l’identité reste à confirmer, est la source de
nombreuses fuites de correspondance provenant selon toute
vraisemblance de l’intérieur de l’Église de Scientologie au Québec.
Certains des documents a été vérifiée par le site indépendant
Wikileaks.org et ses experts.
Également, l’authenticité de ces documents peut être vérifiée par
l’entremise d’ex-scientologues sur www.exscientologykids.com,
ou par des experts dont le Dr. Stephen Kent, professeur de
sociologie de l’Université d’Alberta.
La CCDH, Narconon, et SAGE utilisent les méthodes et techniques
scientologues protégés légalement par droits d'auteur par le RTC
(Religious Technology Center) dans leurs activités. Ils remettent
des dons en argents à l’Église de Scientologie de Montréal,
soumettent des rapports sur des individus aux Directeurs des
Affaires Publiques de la Scientologie au Québec (i.e. dsaqbc),
demandent des conseils au leadership scientologue pour contrôler
les médias et les politiciens, et ce, tout en se disant totalement
séparés de l’Église de Scientologie lorsqu’interrogés sur les
tribunes médiatiques.
Ces documents démontrent, entre autre, le financement direct fourni
par l’Église de Scientologie du Québec et du Canada à ces
organismes, ce qui va à l'encontre de la loi sur les organismes à
but non lucratifs. Nous estimons que l'Église de Scientologie au
Québec et au Canada ainsi que ses groupes de façade jouissent
d'avantages fiscaux non légitimes. Ceci nous porte à croire que
certain membres de l’organisation, dont M. Denis Coté, président de
la CCDH et de SAGE, sont coupables de fraude, d'abus de confiance
ainsi que de fausse représentation dans le but, entre autre, comme
vous le verrez, de miner un projet biomédical d’envergure dans la
ville de Québec.
Anonymous demande au média de faire la lumière sur le sujet, afin
d’exposer cette organisation malhonnête et nuisible pour notre
société, organisation déjà bannie et/ou reconnue comme secte
dangereuse dans plusieurs pays de l’Union Européenne (e.g. Grèce,
Allemagne, France). Elle est aussi poursuivie actuellement pour
fraude en Belgique.
Ci-joints, vous trouverez les documents en question, ainsi qu’une
courte analyse provenant de l’enquête effectuée par la branche
Anonymous du Québec.
Scientologie 101
Pour bien comprendre l’ampleur de ces allégations, certaines
connaissances sur la secte sont de mises.
L'église de Scientologie a toutes les caractéristiques d'une
secte:
1. Elle utilise la tromperie et la coercition psychologique pour
recruter, endoctriner et retenir ses membres. 2. Elle constitue une
société totalitaire et élitiste. 3. Son fondateur ou leader est
auto-proclamé, professe des idées dogmatiques, a un statut de
prophéte ou de messie, n’a pas de compte à rendre et est
charismatique. Toute contestation est réprimée. 4. Elle considère
que la fin justifie les moyens quand vient le temps de solliciter
des biens ou l’argent ou de recruter de nouveaux membres. 5.
L’ensemble de ses membres ne bénéficie pas de la fortune (ou de la
richesse) accumulée, mais cela profite plutôt a la classe
dirigeante.
L'Église de Scientologie, reconnue comme religion au Québec,
utilise des méthodes frauduleuses de recrutement (tests de stress
ou de personnalité biaisés, hameçonnage par leurs site internet,
formation sur des techniques de recrutement malhonnêtes) et des
méthodes de vente sous pression de cours de croissance personnelle
et recueille, par des techniques de pseudo-psychothérapie (i.e.
l'«audition»), de l'information personnelle (e.g. financières) sur
des clients dont le but final est de leur escroquer le plus
d'argent possible. Il s'agit d'une entreprise qui a un but
commercial ou financier sous couvert de religion.
Leur technique d'«audition» est particulièrement redoutable.
Croisement entre le sofa du psychanalyste et la confession
pastorale, l'«audition» est un interrogatoire sous couvert de
thérapie où le client naïf est amené habilement à divulguer des
informations sur sa vie privée au scientologue présent. Les
informations recueillies font partie d'un dossier sur le client qui
sera ensuite fiché au sein de la bureaucratie scientologue et
utilisés comme outil de chantage, le cas échéant.
Le terme «éthique», en scientologie, ne concerne pas le bien commun
mais le bien de la scientologie elle-même, c'est-à-dire son
expansion ou «dissémination» à l'aide de tout les moyens possibles,
moraux ou immoraux. L'église de Scientologie constitue un groupe de
gens qui se considèrent supérieurs à tout autre groupe dans la
société. Les scientologues se désignent comme des «homo novis»
(i.e. hommes nouveaux) et désignent les non-scientologues
péjorativement comme de «wogs».
La Scientologie demande d'ailleurs de dispendieux dons à ses
adeptes pour l’obtention de leurs doctrines sacrés, doctrines
farouchement et agressivement contrôlés par l’Église de manière
légale (i.e. droit d'auteur) et illégale (i.e. coercition). Par
exemple, nous avons évalué d'après les sources disponibles que
France d'Amour, chanteuse et scientologue OT VI, a dépensé depuis
2004 au bas mot 175 000$ en Scientologie. Les scientologues moins
fortunés sont quant à eux enrollés dans la «Sea Organisation»,
organisation scientologue para-militaire, où ils travailleront
jusqu'à 100 heures par semaine pour la secte et ce pour un salaire
hebdomadaire qui ne dépasses pas les 100$.
Les critiques de la secte, ainsi que les ex-scientologues, sont
déclarés «personne suppressive» (i.e. SP), c'est-à-dire des ennemis
par l’organisation. Ceci implique, selon les termes du fondateur L.
Ron Hubbard encore utilisés aujourd’hui, que toute «personne
suppressive» peut être mentie, détruite et ruinée complètement si
elle ose s’opposer à l'Église. Cette dernière politique, toujours
en vigueur quoique niée par les scientologues, se nomme «Gibier de
Potence» (i.e. «fair game» en anglais). L’Église de Scientologie
est une organisation litigieuse et a un lourd passé judiciaire au
Canada (e.g. The Queen vs The Church of Scientology of Toronto et
Hill vs The Church of Scientology). La prudence est donc de mise
dans une enquête sur cette organisation. Voilà la raison pour
laquelle nous demandons à ce que nos identités reste
confidentielles.
Les scientologues membres de la Sea Oganisation (unité
paramilitaire de l'église fondé par Hubbard) qui ont commis un
pêché ou «overt» contre la secte sont envoyés dans des camps de
travaux forcés nommés RPF (i.e. Rehabilitation Project Force),
sorte de goulag situés aux USA et en Europe (Danemark et R-U), où
ils subiront les pires humiliations, souvent durant des années.
En outre, les tentatives d'entrisme des scientologues dans la
sphère politique deviennent inquiétantes quand nous considérons les
croyances du vrai scientologue :
1. Que nous sommes tous pris au piège dans cet univers.
2. Que nous étions autrefois libre et tout puissant.
3. Que, un beau jour, nous sommes tombé dans une spirale sans fond
de décadence et de dégradation et ce vie après vie.
4. Que, éventuellement, après des trillions d'années, nous sommes
devenue impuissant et prit dans une souffrance éternel.
5. Que L Ron Hubbard a developpé la seule et unique voie vers la
liberté et le pouvoir perdue il y a des trillions d'années.
6. Que l'Église de Scientologie est la seule référence valide de
cette technologie. 7. Que nous allons seulement avoir une seule et
unique chance d'y arriver.
8. Que le but ultime est d'arriver à rendre la planète entière
«Claire» en appliquant les techniques et méthodes de la secte
(voir: Criminon, CCDH, Narconon, Applied Scholastics, The Way To
Happiness etc) dans notre societé.